
Le rugby féminin à l'heure des maternités : Les Anglaises montrent la voie aux Françaises
Résumé IA
Avant, les enfants, c'était après la carrière. Les propos de Marie Sempéré, ex-internationale française, soulignent l'évolution des mentalités dans le rugby féminin. Les Anglaises, qui affrontent les Françaises le 17 mai à Bordeaux, abordent cette rencontre sans trois de leurs championnes du monde 2025, Abbie Ward, Zoe Aldcroft, et Lark Atkin-Davies, toutes en congé maternité.
La fédération anglaise a pris conscience de l'importance de concilier maternité et carrière sportive. Safi N'Diaye, ancienne joueuse du XV de France, affirme que cela permet de montrer aux jeunes filles qu'il est possible d'être championne et maman.
- Congé maternité : Les joueuses anglaises bénéficient d'un congé rémunéré à 100% pendant 26 semaines.
- Accompagnement : Elles ont des facilités pour que leurs enfants les accompagnent lors des déplacements.
Du côté français, Pauline Bourdon Sansus est la seule maman du groupe actuel, ayant donné naissance à un petit garçon. Agathe Gérin, talonneuse bordelaise, partage son expérience d'une grossesse pendant sa carrière, soulignant les défis rencontrés pour allier maternité et rugby.
Les Anglaises sont souvent perçues comme ayant un modèle plus avancé. Marie Sempéré et Safi N'Diaye s'accordent à dire qu'il est essentiel qu'une joueuse française prenne le risque d'avoir un enfant pour faire évoluer les mentalités et les politiques au sein de la fédération.
Les avancées sont présentes, mais le chemin reste encore long pour normaliser la maternité dans le milieu sportif en France.
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