National 1 : dans l’incertitude, Bordeaux demande à la DNCG de reporter sa décision

Le FCGB en quête d'un sursis : Bordeaux demande un report à la DNCG

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Résumé IA

Le feuilleton de l'été continue pour les Girondins de Bordeaux, dont l'avenir s'est joué en partie ce mardi dans les bureaux du gendarme financier du football français. Accompagné de ses proches conseillers — Arnaud Saint-André (directeur général) et Guy Cotret (vice-président) — ainsi que de Gilles Frétigné, représentant du fonds d’investissement britannique Sparta Capital, le propriétaire Gérard Lopez est venu plaider la cause du club.

Selon les informations de Sud Ouest, l'état-major bordelais a sollicité un report de l'audition, fixant la date butoir au lundi 6 juillet. L'objectif ? Obtenir un précieux délai pour ficeler un dossier qui manque encore cruellement de garanties concrètes.

Le chiffre de la survie : 9 millions d'euros Pour espérer obtenir le feu vert de la DNCG et valider son inscription pour la saison prochaine, le club au scapulaire doit impérativement aligner 9 millions d'euros. Cette somme doit être bloquée sur un compte séquestre et répond à trois urgences absolues :

  • Éponger le déficit prévisionnel du prochain exercice (estimé à 3,5 millions d'euros)
  • Honorer l'échéance de juin 2027 concernant le remboursement de la dette (3,5 millions d'euros)
  • Régler les factures restantes de la saison 2025-2026.

Deux scénarios aux conséquences radicales L'avenir à court terme du FCGB est désormais suspendu à la décision de l'instance de contrôle :

  • Le sursis à statuer : La DNCG accepte la demande de report, laissant aux dirigeants jusqu'au 6 juillet pour formaliser les apports financiers.
  • L'exclusion des championnats nationaux : Si la requête est rejetée, Bordeaux sera immédiatement sanctionné. Le club engagera alors une procédure d'appel, lui offrant une ultime chance de présenter ces fameux 9 millions d'euros avant la date couperet du 15 juillet.

La clé du dossier repose en grande partie sur les épaules de Sparta Capital, candidat officiel au rachat. Le fonds d'investissement anglais subordonne toutefois son engagement final à un accord crucial avec Bordeaux Métropole. Attendus dans la semaine, les arbitrages concernent un étalement du paiement du loyer du stade Atlantique, ainsi qu'un droit de regard — assorti d'une priorité d'achat — sur l'enceinte sportive pour les cinq prochaines années.

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