
Le vol libre indoor : Eliott Simons, espoir du parachutisme, rêve de grands sauts
Résumé IA
Pour pratiquer le vol libre indoor, il faut d'abord un lieu adéquat : une soufflerie capable d'atteindre 280 km/h, un vent essentiel pour que le corps puisse s'envoler de quelques mètres.
Eliott Simons, un jeune habitant de l'Eure, connaît bien ces sensations. À seulement 14 ans, il a participé en avril 2026 à la coupe du monde de vol relatif indoor à Lille. Dans la soufflerie, de jeunes espoirs français doivent enchaîner le maximum de figures en 30 secondes.
Eliott s'entraîne à Argenteuil, près de Paris, guidé par sa mère, ancienne championne du monde de saut en parachute.
"J'adore en fait tout ce qui est dans ce sport. Il n'y a vraiment aucun aspect que je n'aime pas."
Dans la soufflerie, les quatre parachutistes indoor doivent réaliser, en un temps record, les figures tirées au sort. Mémorisation, synchronisation et dextérité sont essentielles pour briller dans ce sport aux possibilités presque illimitées.
Le spectacle est captivant, mais la performance est mesurée uniquement sur la vitesse et la propreté des enchaînements. Avant d'entrer en soufflerie, les athlètes répètent longuement les séquences de vol sous l'œil expert de Françoise Simons.
"Ils sont en train de répéter les séquences de vol qu'ils vont devoir réaliser."
Eliott rêve déjà de faire le grand saut, suivant les traces de sa mère.
"J'aimerais bien faire comme elle et suivre le même parcours qu'elle."
Le Normand devra attendre 15 ans pour réaliser son premier saut en avion et espérer rejoindre l'équipe de France.
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