
Le tennis fauteuil en crise : Michaël Jérémiasz dénonce le manque de soutien des sponsors
Résumé IA
Le tennis en fauteuil à Roland-Garros fait face à un manque de moyens et de sponsors, deux ans après les Jeux paralympiques de Paris. Alors que la Française Ksénia Chasteau s'apprête à jouer la finale du simple dames le 6 juin, les pratiquants se sentent de nouveau défavorisés face à une baisse des dotations pour les tournois.
Michaël Jérémiasz, champion paralympique et consultant à France Télévisions, organise un tournoi cet automne sur la Côte d'Azur. Il dénonce l'hypocrisie de certains sponsors qui, bien que réticents, continuent de soutenir d'autres événements. "Pas tous, heureusement, mais il y en a qui disent que c'est parce qu'il n'y a pas de sous", déclare-t-il, tout en soulignant que certains deviennent annonceurs peu après.
Le coût d'une année sur le circuit professionnel s'élève en moyenne à 80 000 euros, rendant la situation difficile pour les joueurs, même pour les meilleurs, qui comptent sur les Grand Chelem pour financer leur saison. Stéphane Houdet, triple champion paralympique, explique :
C'est notre participation en Grand Chelem qui nous permet de financer le reste de la saison.
Pour Ksénia Chasteau, la problématique dépasse l'aspect financier : il s'agit également de retrouver de la visibilité. Elle se souvient d'un court Suzanne Lenglen plein lors des Jeux de Paris 2024, contrastant avec un court vide à Roland-Garros un an plus tard. Ce samedi, elle tentera de briller à nouveau sur ce même court.
Retrouvez tous les résumés IA des actualités sportives : Roland Garros, Tennis. Résumés automatiques, en temps réel.

Les commentaires arrivent bientôt...