Démissions en série, retrait de la ville de Nice, retard... Retour sur deux ans de tourmente au sein du Comité d'organisation des Jeux des Alpes 2030

Le Cojop en crise : démissions, retards et incertitudes pour les Jeux des Alpes 2030

Franceinfo•
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Résumé

Après une période de calme, le Comité d’organisation des Jeux d’Alpes 2030 (Cojop) fait face à une nouvelle tourmente avec la démission de son président Edgar Grospiron annoncée le 10 septembre. Cette démission s'ajoute à une série de départs au sein du comité, fragilisant davantage son organisation.

Les difficultés ont commencé dès l'attribution des Jeux par le CIO le 24 juillet 2024, nécessitant des garanties financières de l'État français, mais la situation politique instable a retardé cette formalité cruciale. Après neuf mois d'attente, la loi olympique a finalement été adoptée le 5 février 2026, permettant des dérogations temporaires essentielles à la préparation des Jeux.

En parallèle, Martin Fourcade, initialement pressenti pour succéder à Grospiron, a décliné l'offre en raison de désaccords sur la gouvernance. En décembre 2025, une série de démissions a secoué le Cojop, avec des critiques directes sur le management de Grospiron.

La nouvelle gouvernance a pris du retard, la France accusant un mois et demi de décalage dans les délais prévus. En outre, l'élection d'Eric Ciotti comme maire de Nice a remis en question le projet initial, entraînant la recherche d'un nouveau pôle glace à Lyon.

Finalement, le départ de Grospiron, annoncé dans un climat de silence, soulève des interrogations sur l'avenir du Cojop et la préparation des Jeux des Alpes 2030. Qui prendra désormais les rênes de cette mission titanesque ?

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