
L'EPCR défend la Champions Cup et l'apprentissage du rugby sud-africain
Résumé
À la veille de l’entrée en lice de l’Union Bordeaux-Bègles à Gloucester, Jacques Raynaud a défendu la dynamique et les ambitions de la Champions Cup. Le directeur général de l’EPCR, organisateur des compétitions européennes, estime que le tournoi n’a jamais été aussi attractif, tant sur le plan sportif que populaire.
Pour Jacques Raynaud, les chiffres témoignent d’une progression spectaculaire :
- La dernière édition a franchi le cap des 100 millions d’audiences télévisuelles dans le monde entier.
- 15 millions de téléspectateurs ont suivi la finale remportée par l'UBB en direct.
- 1,5 million de supporters ont été recensés dans les stades durant la compétition.
Fort de cette croissance, l’EPCR a décidé d’évoluer certaines règles dès cette saison pour améliorer l’équité sportive. Désormais, seuls les trois premiers de chaque poule seront directement qualifiés pour les huitièmes de finale.
Concernant le rugby sud-africain, Jacques Raynaud souligne que le bilan est « globalement positif » et rappelle que les clubs sud-africains sont encore dans une phase d’apprentissage d’une compétition qu’il considère comme « la plus dure au monde ». Il note que ces équipes n’ont que quatre ou cinq ans de présence, là où d’autres clubs ont trente ans d’histoire.
Raynaud évoque également la question de la billetterie des finales, reconnaissant une demande immense :
On pourrait remplir trois stades avec la demande que nous avons eue l’année dernière.
Enfin, face à la domination des clubs français, vainqueurs des six dernières éditions, Jacques Raynaud refuse de parler de déséquilibre, soulignant qu’il n’y a pas de déséquilibre structurel dans la compétition.
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